Orangeons les Hautes Alpes - Journée Internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes

 

ANIMATION GSA 05 dans le cadre de la Journée Internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes -
Samedi 25 novembre de 10h à 18h avec un temps fort à 17h
[Atelier sur le sexisme]
Médiathèque de GAP
Entrée libre et gratuite
Tout public à partir de 10 ans

► ATELIER
Ateliers interactifs prenant appui sur le travail d'une chercheuse en psychologie sociale - Sloveig Lelaurain - et proposant de comprendre la signification des violences conjugales et dans quelle mesure le sexisme intervient dans les représentations et la légitimation de ces violences.

► COLLÈGES ET LYCÉES
Deux créneaux sont ouverts à destination des collèges et lycées. GSA 05 se déplace dans les établissements.
Informations et réservations auprès de GSA 05 au : 04 92 53 92 70

 

 

Publié par Virginie Gsa sur samedi 11 novembre 2017

 

 

 


UN ÉVÉNEMENT DE LA DÉLÉGATION DÉPARTEMENTALE DES DROITS DES FEMMES ET A L'ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

Secrétariat d'état chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes LOGO

Faire évoluer concrètement les conditions de vie des femmes impose d’agir au plus près de leurs besoins, qui sont multiples et divers. Cela implique de (re)mobiliser toutes les actrices et acteurs de terrain déjà engagés dans la promotion des droits des femmes, mais aussi d’innover dans la manière d’associer les Françaises et les Français à cette révolution culturelle en faveur de l’égalité réelle.  
C’est le sens du Tour de France de l’Egalité Femmes/Hommes, qui aura lieu d’octobre 2017 à mars 2018, dans les 18 régions de métropole et d’outre-mer.
L'ambition de cette opération est de donner l’opportunité à chacune et chacun de s’exprimer sur la manière dont il appréhende la question de l’égalité femmes-hommes et sur ce qu’il attend des pouvoirs publics pour la faire progresser.  
Il s’agit de capter l’attention et la parole des citoyennes et des citoyens « invisibles » ou « inaudibles », notamment parce qu’ils n’appartiennent pas aux réseaux institutionnels et associatifs, et qu’ils ne connaissent pas (ou peu) les actions menées par l’ensemble de ces réseaux et les pouvoirs publics.

DOSSIER DE PRESSE

...EN CHARGEMENT...